

Ce film existe parce que plus de 4 000 citoyens et citoyennes l’ont voulu.
FINI DE RIRE ! est produit par Off Investigation, un média d’enquête 100 % indépendant : ni actionnaire, ni annonceur, ni subvention de l’État. Nos enquêtes et ce film sont financés uniquement par notre public.
Ce modèle a un nom : l’indépendance. C’est ce qui nous permet d’enquêter sur celles et ceux que d’autres préfèrent ménager.
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EPSTEIN, histoire secrète d’un kompromat mondial sortira si la collecte en cours atteint 200 000 €.
FINI DE RIRE ! n’est que le premier volet. Là où le film dresse le tableau d’ensemble, chacun des épisodes suivants isole une pièce du puzzle pour la creuser à fond. Une enquête par mois, d’abord pour nos abonnés, puis en accès libre sur YouTube.
Sur le papier, l’audiovisuel public français défend l’impertinence. France Inter se revendique même « punk ». Dans les faits, chaque fois qu’un humoriste mord trop fort, la sanction tombe. Le scénario est toujours le même : un sketch qui déplaît à l’Élysée, et un dirigeant proche du président qui obtempère. De la présidence Sarkozy à celle d’Emmanuel Macron, ce documentaire démonte le mécanisme de cette obéissance silencieuse devenue omerta, à travers les témoignages inédits de celles et ceux qui en ont fait les frais.
À la tête du groupe Canal+, du JDD, d’Europe 1, de maisons d’édition, des Relay, des cinémas UGC et même d’une école privée de journalisme, Vincent Bolloré asphyxie paradoxalement le système informationnel français. Révélations sur sa lutte à mort contre le journalisme d’investigation, initiée au début des années 2000 et en cours de parachèvement au sein de France Télévisions.
Quand Vincent Bolloré a pris le contrôle de Canal+ en 2015, il parlait de rétablir une « dérision acceptable ». Le message était clair. En quelques années, les voix qui faisaient rire sur ses antennes ont été poussées dehors, les unes après les autres, de Canal+ à Europe 1, jusque hors de ses salles de spectacle. L’homme qui reprochait à l’esprit Canal+ de « se moquer des autres » au lieu de « se moquer de soi-même » a fait bien pire que censurer des blagues : il a détruit tous les espaces où la satire pouvait encore exister. Ce film raconte, de l’intérieur, comment ça s’est passé.